
Guide de la voyance en direct et tirage du tarot en ligne
Voyance Gratuite en Ligne
L'arcane XX expliqué par son image dans le jeu de Marseille et chez Waite, par les lectures de chaque école et par sa place dans un tirage.
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Dans un jeu de tarot, vingt-deux lames se détachent des cinquante-six autres : elles portent un nom, souvent un numéro, et une scène qui ne se répète nulle part. Cette rubrique les prend une par une, en commençant par comprendre ce qui les rassemble.

Toutes ces pages expliquent avant d’illustrer.

Guide de la voyance en direct et tirage du tarot en ligne
L'arcane XX expliqué par son image dans le jeu de Marseille et chez Waite, par les lectures de chaque école et par sa place dans un tirage.
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Tarot par tchat
Pourquoi la treizième lame du tarot de Marseille ne porte pas de nom, ce que montre son image et comment chaque école lit cette carte de la fin.
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Voyance par mail au tarot de Marseille
Premier arcane numéroté, le Bateleur change de nom et de décor selon le jeu : son image, ses lectures d'école et sa place dans le tarot à jouer.
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Tarot en ligne
Hermite ou Ermite : la neuvième lame selon le tarot de Marseille et le Rider-Waite-Smith, son image, son sens à l'endroit et à l'envers.
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On croise ces cartes partout, sur les étals comme dans les manuels, et pourtant leur logique reste floue pour qui débute. Pourquoi vingt-deux, pourquoi une lame sans nombre, pourquoi des noms différents selon les jeux ? Les réponses tiennent à l’histoire du tarot et aux choix des écoles qui l’ont relu, et elles changent la façon de regarder chaque figure.
Le mot arcane vient du latin arcanum, qui signifie secret. Il s’est imposé chez les occultistes français du XIXe siècle pour désigner les lames du tarot, avec une distinction qui est restée : les arcanes majeurs d’un côté, les mineurs de l’autre. Avant eux, dans le jeu de cartes italien puis français, on parlait simplement d’atouts, les cartes qui l’emportent sur les autres couleurs.
Le tarot de Marseille numérote ses atouts de I à XXI, en chiffres romains écrits à l’ancienne, comme IIII pour l’Empereur. La vingt-deuxième lame, le Mat, ne porte aucun numéro. Quand on demande ce que signifie la carte 22 du tarot, c’est presque toujours elle que l’on désigne, comptée en dernier. Sa place n’a jamais fait consensus : le Rider-Waite-Smith lui attribue le zéro et l’ouvre en tête de série, alors que certains occultistes français l’ont glissée entre le Jugement et le Monde.
Une lame mineure appartient à une suite et se définit par son rang dans cette suite, de l’as au roi. Une lame majeure, elle, se suffit à elle-même : un personnage ou une scène, un titre, une place dans la série. C’est pourquoi beaucoup de méthodes la lisent comme le fond d’une question, quand les mineures en précisent les circonstances.
Quels sont les différents tarots ? Pour les vingt-deux atouts, la réponse se joue surtout dans les détails : l’ordre, les noms, l’image. Les figures restent reconnaissables d’un jeu à l’autre, mais chaque tradition a fait ses retouches.
Le tarot de Marseille réunit une famille de jeux gravés sur bois, aux couleurs franches, dont les dessins se ressemblent d’un cartier à l’autre. On y trouve la Papesse, le Pape, la Maison Dieu, et une treizième lame qui montre un squelette fauchant mais ne porte aucun nom, d’où l’habitude de l’appeler l’arcane sans nom.
Le Rider-Waite-Smith, publié en 1909, échange la Force et la Justice, qui deviennent VIII et XI, et nomme la treizième lame la Mort. La Papesse y devient la Grande Prêtresse, la Maison Dieu la Tour. Chez Oswald Wirth, les atouts sont redessinés en vue d’un enseignement ésotérique ; dans le jeu Thoth, conçu par Aleister Crowley, la Tempérance prend le nom d’Art. Lire une signification dans un livre suppose donc de savoir pour quel jeu elle a été écrite.
Comment interpréter les tarots de Marseille ? Il n’existe pas de grille unique, mais quelques gestes de lecture reviennent dans la plupart des écoles qui travaillent avec ce jeu.
Plusieurs écoles contemporaines du Marseille observent d’abord où regardent les personnages. Imaginons un tirage de trois cartes où l’Empereur, assis de profil, tourne le visage vers l’une de ses voisines : on lira que son autorité s’adresse à ce que montre cette lame, et non à celle qu’il a dans le dos. Le nombre de la lame, sa place dans la série et les couleurs dominantes complètent cette première lecture.
Arthur Edward Waite donnait un sens à chaque lame renversée, et les lecteurs du Rider-Waite-Smith en ont souvent gardé l’usage. Beaucoup de lecteurs du Marseille, à l’inverse, redressent toutes les cartes et ne lisent que leur sens droit. Aucune des deux pratiques n’est plus fidèle que l’autre ; il suffit de choisir avant de tirer et de s’y tenir.
Dans la lecture symbolique, aucune tradition n’établit de hiérarchie entre les atouts : une lame pèse selon la question et ses voisines. La notion de puissance vient du jeu de cartes. Au tarot que l’on joue autour d’une table, le 21 est l’atout le plus fort, et l’Excuse, héritière du Mat, permet de ne pas fournir à la couleur demandée.
Les guides de cette rubrique ne suivent pas l’ordre des numéros ; ils retiennent des lames qui posent chacune une question de lecture. Le Bateleur, numéro I, se tient devant une table encombrée d’objets, une baguette à la main : c’est la lame des commencements, et celle qui oblige à se demander ce que l’on fait des outils posés devant soi. L’Hermite avance avec une lanterne et un bâton, ce qui invite à parler de lenteur et de recherche plutôt que d’isolement subi.
La treizième lame, sans nom au Marseille, se lit chez la plupart des auteurs comme une coupe et une transformation, rarement comme une mort au sens propre. Sur le Jugement, enfin, un ange souffle dans une trompette tandis que des figures nues se dressent sous lui : une scène d’appel, que les écoles relient à un réveil ou à une décision qui ne peut plus attendre.
Vous savez désormais pourquoi la série compte vingt-deux lames pour vingt et un nombres, comment un même atout change de nom ou de place selon le jeu, et quels gestes de lecture appliquer avant d’ouvrir un livre de significations.
Le tarot n’est pas le seul support à se lire par oui ou par non : sur un site de divination en ligne, cette page d’accueil propose une réponse binaire obtenue sans inscription, puis présente le tirage de tarot comme l’étape qui permet de développer la réponse. La différence entre les deux usages tient précisément à ce que cette rubrique décrit : une lame se lit avec son nombre, son regard et ses voisines.
Comment lire cette rubrique
Chaque page de la rubrique redéfinit les termes qu’elle emploie. On peut donc commencer par n’importe laquelle, et s’arrêter après une seule.
L’exemple n’est qu’un support : la notion qu’il illustre se reconnaît sur d’autres pages, y compris sur celles qui ne sont pas citées ici.